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  • Il, et elle qui lit.

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    J'avais lu "Le compte à rebours" de Prévélakis, cela faisait longtemps.

    J'avais lu aussi "Ascèse" de Kazantzakis qu'il aimait et j'en gardais un beau souvenir.

    Il m'a offert un agenda plein de photos d'écrivains.

    Cela voulait dire quelque chose.

    Il m'a envoyé "le compte à rebours" avec une dédicace, et une rose dessinée sur l'enveloppe.

    Je lui trouvais une tendresse confondante, fondante. Et les mots qu'il m'écrivait, on aurait pu s'enfoncer dedans. Enfin c'est ce que je pensais.

    Elle me faisait pleurer sa tendresse. C'est mélo qu'elle me fasse pleurer mais c'était ce qu'elle me faisait. Elle me rendait triste et elle me délivrait.
    C'était une délivrance.

    Il faut du temps pour comprendre qu'un homme est un homme parmi les autres. Pas un homme tout seul, pas "le seul homme".

    Parfois je vois bien que je suis toute petite. Je suis toute petite. Je crois que je suis un grande, toute petite. C'est la première fois que je me fais cette réflexion. Les choses en amènent une autre... Je ne comprends pas ma chimie intérieure, ce qui arrive maintenant. Est-ce simplement parce que je me sens loin ? Je suis petite. Qui me dira ce qu'il faut faire?

    Et sinon pourquoi le faire ?

    Quand les mots sortent de ma bouche je les trouve de plus en plus idiots. J'ai parlé au téléphone et mes mots sonnaient creux, vieux. Avant-hier je me regardais dans la glace et je me disais : mais les gens est-ce qu'ils n'en ont pas marre de voir ma tête les gens ? Et puis non, comment en auraient-il marre eux : c'est la première fois qu'il la voit.

    Il y a des choses que je ne lui ai pas dites. Rien de grave.

    Comme disait une femme sage : "n'oubliez-pas, rien n'a d'importance ! ".
    L'histoire ne s'écrit pas avec les mots que l'on ne dit pas, ni avec ce que l'on ne vit pas...

    Si ?

    mh,

  • Ce à quoi je pensais ou mots désordonnés.

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    C’est toujours à ces moments là que je me dis qu’il faudrait que j’aie un stylo sous la main.
    Tout juste après, je vois bien que ce n’est pas possible.
    Devant l’évier à m’esquinter les mains à faire la vaisselle
    Dans mon lit juste avant de m’endormir
    Lorsque je promène la tite en poussette. .
    J’ai bien pensé à enregistrer mais ce que je pense à ce que je dis c’est trop loin.
    Ce que je pense à ce que j’écris passe mieux.
    Donc ma réflexion initiale, avant celle des moments incompatibles, avec la tenue d’un stylo, cela avait quelque chose à voir avec les femmes.
    Les femmes et les hommes.
    Cela avait surtout à voir avec moi.
    La « vie de famille » je l’avais vécu coté « fille », pas du coté « mère »
    C’est fichtrement bizarre de ce point de vue là.
    Je suis tellement embourbée dans les barrières que je me mets, les culpabilités.
    Empêtrée, à un point incroyable, dans mes contradictions.
    Je ne comprend plus ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, ce que je veux et ce que je ne veux pas, ce que je suis et ce que je ne suis pas.
    Si j’essaie de poser tout je commence par la proposition initiale :
    - Je déteste l’idée de la « valeur du travail ».
    Quelque chose qui me hérisse : « la valeur du travail »
    Pourtant je suis empêtrée dedans.
    Dans mon lit je pensais…
    (Là je regrette de ne pas avoir eu de stylo : pourquoi est-ce que je pense toujours que je me souviendrais de ce que je veux écrire ! Je mets des sortes de bornes des bornes de mots ou de pensées. Mais je ne me souviens la plupart du temps que des bornes. C’est terrible. Là je suis là avec mes bornes, comme une couillonne. Et je me demande par quel bout prendre cette pensée toute nue.)
    … Cette sorte de fatalité à être une femme ! Ce que je ressens maintenant comme une sorte de fatalité.

    Célibataire sans enfant je ne ressentais pas cette fatalité.
    Je ne sais si cela vient de moi « femme », ou de moi « tout court » mais le fait d’être en couple et d’avoir fait une enfant me met dans cette « fatalité ».
    Où se niche la part de névrose personnelle et  de névrose sociale ?
    Comme dire ça mieux ?
    Je ne sais pas.

    Entracte.

    Me sentir vampirisée envahie. Tout ce qui m’empêche d’écrire.
    Faire un questionnaire sur ce qui m’empêche d’écrire.

    Le texte que j’avais écrit sur la place.
    La place que l’on prend que les autres prennent dans ma vie. La place que je laisse. Comme si je laisse un « trou » pour qu’il soit comblé. J’ai horreur, horreur de me sentit envahie de me sentir « prise »…
    Il faudrait que j’écrive de la fiction.
    Le mots pausés comme ça au hasard.

    Foutez moi la paix.

    J’avais envie de crier quelque chose comme ça « FOUTEZ MOI LA PAIX ! »

    (c) mh,

  • Pourquoi je l'aime...

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    Télécharger, installer, configurer utiliser la « chouette » en trois coups de cuillère à… thé.

    Donc pourquoi ? 
    Parce que je peux lire tous les articles de mes blogs préférés d’un coup.
    Parce que ce n’est pas compliqué
    Parce que je gagne du temps sur le temps
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    Où ?
    Comment ?
    cliquer sur le lien sous le nom de votre système d’exploitation,
    moi c’est ça :
    Windows rssowl_win32_1_1_3.exe (Windows Installer) : http://prdownloads.sourceforge.net/rssowl/rssowl_win32_1_1_3.exe?download
    Dans la page suivante cliquer en face du site de téléchargement dont vous êtes le plus proche : moi c’est Paris France
    Dans la fenêtre suivante : Voulez-vous enregistrez ou exécutez ce fichier moi je clique sur Enregistrer.
    Là j’attends Je ferme les fenêtres du navigateur, et je vais double-cliquer sur le fichier que j’ai judicieusement enregistré sur le bureau (pratique quand j’ai fini d’installer j’ai plus qu’à jeter.)
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    Et voilà le travail !
    Merci qui ?
    mh,