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Ecrivain Biographe

  • Modèle scrivener et mh, en mode NaNoWriMo

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    J'ai décidé de tenter l'aventure NanoWrimo

    NanoWrimo c'est un défi.

    On ne gagne rien, on est juste plus ou moins ensemble pour écrire (ou tenter d'écrire) 50 000 mots en 1 mois.

    Ça commence.... Ce soir à minuit.

    Je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais écrire.

    ...

    Il y a quelques temps j'ai entendu parlé du logiciel pour "écrivain" Scrivener.

    Après quelques essais concluants, je me suis empressée de l'acquérir.

    Quelque mois plus tôt Astier m'avait amenée vers Vogler et du coup, me suis plongée dans le héros aux mille et un visages de Campbell.

    Donc, utilisant un modèle existant de Scrivener le voyage du héros (en anglais) après avoir laborieusement traduis ce modèle, j'ai taché de l'adapter à mes dernières lectures et au défi Nanowrimo

    ça donne le modèle que vous pouvez télécharger ici.

    Si vous avez mieux dites le moi.

    Il reste.... quelques heures !!!

    Bonne écriture.

    (J'ai réglé les "scenes" à 1700 mots et la cible final à 50 000 (en plus du reste !)

    Télécharger mon modèle scriv

    mh, et non ceci n'est PAS un article sponsorisé !

  • Patana, sorcière.

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    Histoire d'une sorcière.jpgJ'ai écrit cette histoire il y a une bonne dizaine d'années.

    C'est une histoire de sorcière. Ce n'est pas Harry Potter. Je ne connaissais rien d’Harry Potter à l’époque.

    Elle raisonne de quelque chose que je vivais alors.

    Je trouve parfois dommage qu'elle pourrisse au fond d’un de mes tiroirs, qu’elle serve de brouillon aux dessins de ma fille.

    Peut-être est-ce là seule chose qu’elle mérite.

    À vous de me le dire.

    mh,

     

     

    Résumé de Patana:

    "Il y a Papa, Maman, Nic et Alec. A priori, une famille idéale, où on rit et se chatouille en roulant sur les lits le dimanche matin. Il y a Hank, l'ami d'Alec, les deux pieds par terre, et les poings dans les poches. Il y a la tante Louise, sa théière et ses gâteaux. Ailleurs, loin, il y a Paquita et sa sœur Myrian. De plus loin encore Bonipère veille sur elles. Tout va pour le mieux, donc ! sauf que... ... sauf que dans la famille de Maman court une légende qu'elle ne veut pas entendre, qui a séparé ses parents, et qui la sépare de sa tante Louise... ... sauf que Paquita et Myrian approchent... ... sauf que du bout du monde, un médecin décide de rentrer chez lui... ... sauf qu'Alec est un insatiable curieux, et qu'on trouve vraiment tout sur Internet... ... sauf que Hank n'a pas envie de croire aux sorcières... ... sauf que Patana la sorcière est à court de patience."

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  • Nous n'avons pas les même rumeurs

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    VirginiaWoolf.jpgJe lis « journal d'un écrivain » de Virginia Woolf et «Comment les richent détruisent la planète» de Hervé Kempf.

    Ce n'est pas Virginia la plus déprimante.


    Et pourquoi serait-elle déprimante Virginia?


    Elle s'est suicidé beaucoup plus tard que je l'imaginais. 59 ans.


    Ah les rumeurs !

    Certes, quand on lit sa biographie, c'est pas gai gai non plus...

    mh,

  • Grrrr pfffffffff !

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    Satanée dame Elisabeth, elle m’a eu !

    Je prenais de haut son livre : « Mes secrets d’écrivain ». e4c631c761ca228437ea1b1106d96d2b.jpgJe l’ai commençé du bout des lèvres (si j’ose dire) je garde une vague répulsion à l’idée que l’on puisse apprendre à raconter des histoires. Je l’ai toujours. Je suis épatée par sa manière de faire. Sa force de travail. Sa technique pourtant, me fait peur. J’ai déjà tenté les fiches, les plans, les découpages en séquences, mais si une histoire ne me surprend pas, n’éveille pas ma curiosité si les personnages ne me tiennent pas par la main pour m’amener où ils veulent, je perds toute envie de les découvrir. Je reviens donc sur une note précédente où je doutais de l’intérêt d’un tel livre. C’est vrai : je ne suis pas follement enthousiaste, mais c’est instructif. Elle parle très bien de l’écriture, de la construction d’une histoire.

    À chacun sa manière de voir et d’écrire, à chacun ses méthodes et ses béquilles pour avancer. Mais comme dit la dame, le meilleur moyen d’avancer c’est la « colle au cul » (Je cite là hein !) la recette magique !

    Vous pouvez toujours me parler des vôtres. En ce moment moi c’est, la c… au c… précédemment citées, une enfant à l’école et Breathe dans les oreilles !

    Bon courage aux écrivants de tous poils !

    Ps : je m’attaque à : « Comment écrire ses mémoires » ça à l’air nettement moins emballant mais je33e838193ef027b0e5608a57c9e9dc18.jpg vous l’ai dis: je bosse !

    niarf !

    mh,

     

     

  • AAAAAAHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!! Je déteste ce truc !

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    J’ai posé le livre un peu loin sur ma table de travail. J’ai peur qu’il ne me contamine. Qu’il me prenne dans ses filetse4c631c761ca228437ea1b1106d96d2b.jpg envoûteurs. Depuis une semaine je le lis tout doucement.

    Je le lis : parce que j’ai décidé de faire des efforts. (Voir ICI…)

    Tout doucement :parce qu’il me déprime.

    Je cherche à comprendre pourquoi, pourquoi je préférerais le toucher avec des gants et EUREKA  ce matin, je comprends !

    Je me souviens de l’effet qu’a eu la lecture des différents « guide pour écrivain » sur ma personne il y a quelques années.

    Je me souviens des plans, des fiches, des tonnes de fiches sur un fil pincées par de minuscules pinces à linge. Le bouquet insipide de feuilles imprimées, je remplissais, tout était sur les fiches. De a à z. Il fallait faire comme ça. C’est ce que disaient les livres. C’est ce que dit le livre d’Elisabeth Georges. Je ne m’amusais plus à écrire, je n’étais plus emportée par les mots, je TRAVAILLAIS, je comblais les blancs. L’histoire, les personnages, rien ne me surprenait plus. Je n’étais plus curieuse de la suite.

    J’aime beaucoup Elisabeth Georges, mais je me fous de savoir comment elle fait faire pipi à ses personnages. J’espère que je ne vais pas, independament de ma volonté, me laisser influencer par ses idées, j’espère que je n’ai pas assez lu pour tenter de faire comme elle.

    J’espère… JE NE VEUX PLUS FAIRE DE FICHES !

    DIO MOI ! Préservez-moi des fiches !

    Pour ceux que ça interresse je parle ici du livre… brrrrrr ! Je me retourne là pour lire le titre parce que je l’ai posé LOIN sur ma table (beurkeupeu, en plus comme c’est bien fichu et par conscience professionnelle je suis fichue de continuer à le lire tout doucement) Donc ce livre c’est :

    « Mes secrets d’écrivain : écrire un roman, ça s’apprend ! » d’Elisabeth Georges.

    Bon vu que je ne me suis pas bougée suffisamment pour publier un bouquin et que l’agaçante madame Georges fait plutôt un carton avec les siens, voyez-vous-même si ces conseils vous conviendront mieux qu’à moi….

    Snif.

    © mh,

     

  • Des influences d'un couteau pain sur un écrivain biographe en devenir.

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     Depuis que je songe à monter ma petite entreprise d’écrivain biographe…

    (Attendez, j’enlève le pansement. Je me suis coupée avec le couteau à pain et ce n'est pas commode un pansement pour taper sur le clavier ; même là j’ai peur que les vibrations de la frappe traumatisent ma coupure.)f9fae8ee68cf8430e3bb692ae3e46dc0.jpg

    Qu’est-ce que je disais : ah oui écrivain biographe. J’avais un temps songé à me faire écrivain public. Voir la définition . Mais écrire la vie des gens, des entreprises ou du royaume des fées des brumes, me convient mieux. J’adore les histoires. Si mon boulot consiste à les écouter puis à en tirer la substantifique moelle pour les poser sur le papier : je serais ravie de l’exercer : AVIS A LA POPULATION !

    Bref, toute à mon idée de création, j’ai décidé de réviser. Cela fait quelques lustres que je ne me suis plus plongée dans des guides sur l’art d’écrire. Ces conseils en litanie me hérissent. Je ne peux l’expliquer. Les ouvrages susdits me tombent des mains. Consciencieuse, je me suis armée de courage et j’ai commandé plusieurs livres. Si j’ai envoyé la plupart d’entre eux à la tête de mon compagnon, qui modifiait pour la 191 fois son pc et l’injuriait parce qu’il ne lui obéissait pas au doigt et à l’œil, j’ai lu d’une traite* : « Écriture, mémoires d’un métier » de Stephen King. Je ne suis pas folle de ces histoires, mais elles tournent bien. Je ne m’attendais pas cependant à ce livre et je le recommanderais à tout écrivain débutant. On y trouve quelques conseils judicieux que j’aurais aimé avoir plus tôt. Il a une saine vision de « l’art » d’écrire c’est reposant.

    Je ne renierais pas « En vivant, en écrivant » d'Annie Dillard, mais ce n’est pas le même souffle : j’ai relu plusieurs fois « en vivant en écrivant », je ne sais pas si je lirais plusieurs fois « écriture » de Stephen King peut-être certains passages ?

    Je vous en dirais plus sur l’avancée de mon projet, sur mes lectures et recherches à ce sujet. En attendant, vos manifestations d’intérêt et vos encouragements me feront très plaisir !

    Sisi.

    À bientôt

    mh,

    *(Arf arf « lire d’une traite » avec une enfant qui idolâtre sa trottinette un chat qui entame les jeux olympiques et un homme qui injurie furieusement des trucs qui ont toujours été morts…).

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