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canicule

  • Le dieu des dents - Journal macronique

    Lorsque je m’approche de mon pc, j’ai l’impression qu’à l’intérieur le monde tombe.
    Alors, je lis des livres*.
    En pleine “canicule”, après ma petite marche quotidienne pour me rendre sur mon lieu de travail j’ai cru voir de longues jeunes filles fines avec des cranes de pastèques, j’ai commencé à m’inquiéter un peu quand, prise de violents maux de tête, j’ai envié les ours polaires sur leur banquise molle et me suis demandée si j’allais réussir à revenir jusqu’à mon domicile sans l’aide des pompiers.
    Les maux de tête se sont calmés au petit matin et la température est redevenue normale plus tard.
    À la prochaine vague de chaleur, qui, au train où vont les choses et le climat, ne devrait plus tarder, je choisis l’angine : je ne sors plus qu’en vêtements trempés dans l’eau fraîche et ne marche presque plus: mon plaisir à pied de 20 minutes devenant trop vite un petit enfer.

    Catégories : Journal Macronique 0 commentaire Imprimer Pin it! Lien permanent
  • Stratégie caniculaire

    soleil.jpg(un vieux texte de saison extirpée des archives)

    C'est pas bientôt fini la canicule ?

    Il faut dire qu'au septième la canicule à Paris...

    J'ai noué autour du ventilateur, un foulard en coton extrêmement fin, mouillé et imbibé d'huiles essentielles de citron et d'oranger. Il diffuse les effluves en même temps que son souffle, amoindri par l'étoffe.

    J'ai déroulé les stores, sur la rampe du mini balcon. Un quartier de citron lime embelli et parfume la carafe d'eau, posée à-coté d'un joli verre en cristal gravé (le seul) sur la petite table orange. Je ne bouge pas beaucoup. Je travaille sur Ivanhoé. Je tire des plans sur la comète, prépare des cours pour la rentrée, écris des lignes. J'attends la nuit. Je me douche 6 fois par jour. De temps en temps je m'enduis d'huile parfumée, Ylang Ylang ou Camélia.

    J'ai ressorti de mon fatras d'armoire une vieille veste chinoise en coton un peu usée et un pantalon en lin fin et tout mou. Lavés et parfumés à la lavande, ils m'habillent d'une garrigue à l'aube, fraîche de rosée. Si je ne supporte pas la veste chinoise, je boutonne une chemise militaire manche courte et stature étroite qui doit dater de l'époque où mon père était en Indochine. Est-ce vrai ? J'aime me l'imaginer.

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    Catégories : La lettre de mh 2 commentaires Imprimer Pin it! Lien permanent