de terra eco.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
de terra eco.
C'est là.
http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/03/10/recits-de-fukushima-huit-temoignages-poignants-230020
mh, qui regarde.
A lire sur le blog de Paul Jorion:
FUKUSHIMA : L’HEURE DU BILAN N’A PAS SONNÉ, par François Leclerc
"Et tu laveras la vaiselle à la main, et tu laveras ton linge à la main s'il n'y a plus de nucléaire ?" me demande ma belle-mère. S'il faut oui, mais je suis maline j'inventerais un truc du genre je fais du vélo pour perdre du gras et je fais tourner mon linge en même temps ou un truc du genre.
De toute façon, je vous ai dis qu'il y avait un lien entre la condition de la femme et l'écologie ?
Non pas encore ?
J'y viendrais.
mh, prête à suer aussi. genre quand on veut on peut
Dimanche 11 mars, à partir de 13h30 sur la N7
réagissons ensemble pour sortir du nucléaire !
mh, bon la n7 ne passe pas par Paris, bon. Bises à tous les chaînons !
mh,
- Faut que j'arrête avec la lavande.
- Qu'est-ce qui se passe avec la lavande ?
- Avant je la brûlais, après je l'étalais, maintenant je la mange.
- Ah bon, c'est bon ? Dit Jorgue qui ne m'écoute que d'une moitié d'oreille.
- Non alors ! C'est mauvais, même dans le bon miel, mais le pire c'est pas ça.
- Tu devrais être contente, tu manges bleu.
- Hé ?
- Bon dieu ! Où tu l'as foutu ton livre sur les ruptures ?
Jorgue, caché derrière le gros canapé, cherche un bouquin dans mes piles. Au début des piles il y a de la poussière (oui je sais) Elle s'agrippe à ses cheveux. Dans cinq minutes si je m'écoute, je vais avoir honte.
- Je te préviens, tu me refais les piles comme elles étaient. Les livres en haut, je les ai pas tous lu.
- Le livre sur les ruptures, il est où ?
- T'as rompu avec qui ?
- Ce n'est pas pour moi c'est pour ... un ami.
- Le livre des ruptures il doit être entre : " À quoi sert le couple " et " Comment supporter sa liberté ".
- Non, ça y est, je l'ai. Il était entre " Justine ou les malheurs de la vertu ", et " Confession amoureuse ". Tu devrais faire attention où tu ranges tes livres, ils risquent d'attraper de mauvaises influences.
Je n'ai pas dit tout ce que je savais de la beauté.
Je n'ai jamais vu plus belle créature féminine que cette persane, devant la gare Montparnasse, il y a des années. Cette beauté terrible, cette femme d'une douceur inconcevable aux yeux profonds et graves, aux traits si fins. Que portait-elle à part un enfant dans son ventre ? Qu'enfantait-elle ? Qu'avait-elle vue ? D'où venait-elle, inconsciente de sa beauté ?
Je n'ai plus aperçu si bel homme que celui-là assis dans le métro, dont j'ai croisé de longues minutes le regard. "L'homme avec qui il me plairait de vivre" ai-je pensé. Je ne suis pas allée à sa rencontre, pourtant imbécilement persuadée qu'il était "lui".
Je n'ai pas senti plus d'amour que pour le triste ne sachant pas aimer. Je n'ai pas senti se déployer plus grandes les ailes de la certitude d'aimer, cette calme certitude ce plus beau de soi-même, cette source.
Je n'ai pas reçu apaisement plus doux à comprendre enfin que l'amour se reçoit aussi.
La route est longue. Je roule je roule. Je n'ai pas l'air de bouger. Je frappe à des portes qui n'ont pas l'air de s'ouvrir. Je pourrais renoncer, mais je ne renonce pas. Je vis et si je m'en demande plus souvent la raison, je lutte davantage pour ne pas me blesser
Je ne dirais jamais tout ce que je sais de la beauté.
Je crois qu'elle est la frontière de ce monde.
mh,
La barmaid qui nous servit les planteurs et les bières, avait une chevelure blonde lisse un peu abîmée et des yeux cernés.
Orlyouest et « l’assassin » ne la voyaient pas. Ils n’avaient d’yeux que pour la chanteuse qui s’égosillait sur la scène dans son petit haut écailles de poisson et son pantalon en cuir noir.
Entre le temps ou nous avions discuté avec elle pendant la balance, et le début du concert, elle avait enlevé son pull et mis du rouge sur ses lèvres. Cette femme longue musclée et plutôt masculine bien que fine, ne m’émut pas le moins du monde quand elle chanta. Elle me semblait techniquement au point, mais « absente ».
- Alors, fit Orlyouest à mon oreille.
- Les musiciens sont très bien.
- Et elle, elle a quelque chose ? Hein!
- Bouairffff………