Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • mh, bloggeuse râleuse du matin.

    J'en suis au thé, vêtue d'une djellaba en polaire (si ça existe) quand tout à coup Jorge, matérialisé devant ma porte il y a 10 minutes (on se demande pourquoi vu que je n'avais dit à personne que je cuirais ce matin la brioche montée [sisi] dans la nuit), Jorge donc, me pose la question la plus idiote de la blogosphère.

    — mh, il existe depuis combien de temps ton blog ?

    — Ça va pas non, après tu me demandes mon âge ?

    — 10 ans ?

    En me gâchant le thé et mon moment djellaba polaire, un matin où il n'y a : ni boulot, ni école, ni conservatoire, ni enfant dans les parages, il ne sait pas bien ce qu'il risque.

    Lire la suite

  • mh, et son "non-moi"

    Je joue, je joue. Hâtivement modelée.

    Qu’est-ce que c’est : ne pas jouer à être soi-même ? Comment puis-je être tout cela que j’écris si je suis quelqu’un ? Défini, encadré enfermé dans les limites.

    Si je sais où je finis et où je commence.

    Qui suis-je ? Ma non-existence est une virtualité.

    Quand j’écris, je n’existe pas : « Non-moi ».

    Les autres parfois me délimitent, posent des mots sur ce que je suis. Et parfois je m’y reconnais.

    Ma principale qualité est de ne pas exister.

    C’est cela qui me fait sans limite.

    Ne pas être moi c’est être tout le reste.

    Cette sorte de trou noir qui absorbe tout ce qui passe à portée.

    La lettre de mh,: une interrogation sur ma réalité.

    mh,