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noam chomsky

  • Parisienne. Française. Libre ? - Journal macronique

    Je ne sais pas qui sont les Français.
    Pourtant c’est ce que je suis :”Française”.
    J’ai l’impression d’être quelque chose que l’on peut faire tourner comme on veut, une toupie: une pichenette et je tombe, à droite, ou à gauche…
    Il pleut.
    Enfin.
    Nous allons respirer.
    Paris va respirer.
    Paris, le prix au m² de la ville où je vis.
    Je croyais. Je croyais que j’étais en démocratie. Je croyais vraiment que “par rapport à” que “regarde ceux-là là bas qui meurent”,que “Au moindre mot de travers” je vivais dans une démocratie.
    Je ne m’étais pas rendu compte, et c’est une évidence qui me cloue. Il ne suffit pas de vouloir être moi dans ce monde.
    Je suis, en quelque sorte, téléguidée,
    même si
    je tente de me mettre or des clous depuis si longtemps.
    même si
    je crois suivre des chemins détournés.
    Je ne m’imaginais pas écrire “mais alors nous serions si massivement sous le joug du vouloir, de l’intérêt des uns ou des autres ?”.

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    Catégories : Journal Macronique 0 commentaire Imprimer Pin it! Lien permanent
  • La réalité ??????? Quelle direction ?

    Je suis juste une femme, une écrivaillonne, une maman, une formatrice.

    Je crois que j'essaie d'être juste. Et lorsque j'écris, d'écrire ce qui me semble juste.  Pile calé avec ce que je ressens ou ce que je souhaite écrire de vrai à un moment donné.

    Mais ce « juste » que je perçois, cette réalité, n'est qu'une de mes réalités.

    Voilà, là je ne sais pas si je dois parler de réalité ou de point de vue.

    Je vois cette réalité de tel point de vue. Je vois aujourd'hui la réalité de mon point de vue de femme, de mère qui vit avec un homme et une petite fille dans un quartier central de Paris, où elle a la chance de vivre mais pas vraiment les moyens de s'y sentir libre. Ou plutôt, pour être plus juste, où elle ne parvient pas à se donner les moyens de s'y sentir plus libre.

    Du moi-moi. Du moi-moi pour tacher d'être plus juste.

    La réalité, je ne la voyais pas de la même façon lorsque je n'avais pas la télévision. Je m'abêtis souvent avec plaisir et paresse, une fois que l'enfant est couchée. Avant l'enfant, avant la télé, je lisais chaque soir, longtemps, jusqu'à ce que mes yeux se ferment.  Je lis moins. Mon cerveau pense préparation des repas, et organisation à peu près correcte de cet endroit où je vis.

    C'est la réalité, la mienne maintenant.

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    Catégories : Devant mon thé, 2 commentaires Imprimer Pin it! Lien permanent