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  • Détruire l'Etat - Journal Macronique

    Ce qui est à l’œuvre aujourd’hui c’est cela : détruire l’état. Nous faire haïr le moindre de ses représentants pour, violence, incompétence, manque de moyens ou toutes autres raisons possibles. Ainsi, il sera facile d’inventer sur les ruines, le monde privatisé numérisé que d’aucuns souhaitent. Le peuple, piloté par algorithmes, posera le sac de la société de consommation pour subir plus intimement encore une société d’hyperconsommation qui le suivra à la trace.
    Ne soyons pas surpris par l’incompétence affichée de nos élites. Ne nous demandons même plus qui consciemment ou inconsciemment elles servent. Observons les financeurs de campagnes, l’entourage et les invités des présidents et nous verrons se dessiner l’état détruit que les marionnettes aux manettes nous construisent.
    Une France est morte.
    Et nous aurions tort d’accuser les pauvres gens d’ici ou d’ailleurs de cet assassinat.

    mh,

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  • France:Jaune - Manu: Vert / Balle de match ! (Journal macronique)

    Durant que la France s’adapte au jaune, notre président, se croyant encore maître des couleurs, s’essaie au vert.
    Alors que les élections européennes approchent, que son trône semble vaciller sous les coups de butoir persistant de révolutionnaires jaunes et têtus ; monsieur Macron s’aperçoit soudain de l’utilité de la biodiversité. La sixième extinction étant, elle aussi, « en marche », elle devient désormais sa nouvelle marotte.
    Il tente, la fleur au fusil, de rallier à sa cause les adeptes du « zéro déchets » et des trottinettes électriques que les pratiques de son gouvernement en matière de post-vérité et de maintien de l’ordre, n’auraient pas encore effrayé.
    Manu imagine encore, nous faire la démonstration qu’il n’est pas la moitié d’une andouille et qu’il n’est point de salut hors de son parti de marcheurs.
    Las, le moindre des « jojos » que nous sommes distingue la ficelle qui consiste à n’avoir aucune chance de perdre s’il se retrouve face à l’insupportable l’extrême droite.
    Le jeu douteux qu’il a entrepris risque de se retourner contrer lui et contre nous tous.
    Mes grands-parents d’Espagne ont eu, comme beaucoup, à souffrir de la saloperie fasciste. Alors, je voudrais poser là leurs couleurs, en rouge, en noir, en peine. Ne pas les arborer comme le symbole folklorique d’une histoire qui ne m’appartient pas. Mais les poser là, avec la colère et leur mélancolie d’exilés dont ils m’ont fait, moi aussi, l’héritière.


    mh,

     

    Huile sur toile de Franz Marc Renard bleu-noir (1911)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Renard_(tableau_de_Franz_Marc)

    https://www.nationalgeographic.fr/environnement/la-sixieme-extinction-massive-deja-commence

    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/biodiversite/isr-rse/les-cinq-annonces-pas-forcement-nouvelles-d-emmanuel-macron-pour-la-biodiversite-147234.html

    https://www.mediapart.fr/journal/france/070519/biodiversite-macron-contre-macron?utm_content=bufferf1b55&utm_medium=social&utm_source=Facebook_Page&utm_campaign=CM

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  • “On ne fait pas d’omelette sans casser des yeux” : Journal macronique.

    Où commence la saloperie ?


    Je me le demandais ces derniers jours.
    Je me demandais à partir de quand il est juste d’être conscient que la devise liberté égalité fraternité est à deux doigts de devenir une légende pour touristes crédules.


    J’entends:
    - Tu ne sais pas ce que tu dis en Zavzanie occidentale c’est VRAIMENT horrible.
    - Tu ne peux pas dire cela; il faut garder le sens de la mesure.
    Jusqu’à quand puis-je supporter des justifications à l’énucléation involontaire, mais répétitive d’hommes et de femmes et ces mots odieux “oui, mais sur la vidéo on ne voit pas ce qu’il a fait avant !” Ou ces excuses psalmodiées en cadence :
    - Il s’agit d’un manque de formation de la police.
    - Il s’agit d’un manque de formation de la police.
    - Il s’agit d’un manque de formation de la police.
    Voilà.

    Surtout se taire, pour ne pas envenimer les choses. Les mots sont si dangereux  et notre démocratie si fragile semble-t-il que quelques paragraphes ou des images caricaturales, pourraient “aggraver la situation”.
    Après avoir tapé sur: La banlieue,les gauchistes et ceux qui n’entrent pas dans les bonnes cases; on énuclée les classes moyennes pauvres de droites, de droites extrêmes et de gauches.
    Il y a aurait bien là de quoi rassembler un peuple !
    A quels profits ?
    Espérons que ce soit à celui des gentils.


    Aujourd’hui une collègue me raconte qu’un de ses amis bordelais c’est fait menotter sans raison lors d’une manifestation. Mains dans le dos, à genoux pendant 1 heure 30 sur une place avec d’autres comme lui. A maintes reprises il a demandé:

    - Pourquoi suis-je là ?
    - Tu es là, répondait le policier


    1h 30 de ce dialogue de sourds avant qu’il ne soit relâché.
    1h 30 à genoux les mains dans le dos pour rien.


    De là ou je me trouve, je vois avancer les fichages, les consignes les abus;
    La pauvreté avérée ou fabriquée des hôpitaux, de la justice, de l’éducation.


    Qui sommes-nous ?
    Qu’avons-nous fait ?
    Anesthésiés que nous sommes.
    Qui fabrique ces sbires qui nous agenouillent ?

    mh,


     

     

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  • 21 septembre 2017 Marche funèbre...

    Comme le défilé d'une fin.

    Manifestation contre les ordonnances.

    Nous nous apercevrons trop tard de ce qu'ils ont tués et que nous avons été incapable de défendre.

    mh,

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  • Comment réformer avec un peigne ? - Journal Macronique.

    - Moi, je crois que c’était voulu : on nous l’a fait choisir mignon ! Lance Eulalie.
    - Bien coiffé, aussi… Tu crois que cela faisait partie des critères ? demande Louise.
    - Quand tu vends quelque chose, il vaut mieux que l’emballage soit joli. Répond Eulalie
    - Sur l’emballage, il y avait juste écrit : « Programme  “…. Mignon, qui travaille bien à l’école…….” » Et au deuxième tour, il ne restait plus que  “ERADICATEUR DE NUISIBLES”, ajoute Janine.


    Janine, Louise, et Eulalie, se réunissent plusieurs fois par semaine dans un petit café parisien du XIVème, au coin de la rue Daguerre et de la rue Boulard.

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  • Sacral orifice - Journal Macronique

    Hier, je suis allée directement chercher l’information à la source.
    Chemin faisant, j’ai pu constater que les alentours de celle-ci avaient changé.
    Au temps de mes dernières visites, il y avait moins de policiers, moins d’engins mitrailleurs, et la foule n’était pas coincée sur le trottoir en face, derrière des barrières métalliques, comme au zoo devant les grilles.
    “On” voudrait nous faire croire que nous ne mangeons pas les mêmes rillettes qu’”on” ne s’y prendrait pas autrement.

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  • Le job au collier d'or - Journal Macronique


    Si j'en crois l'agenda du site de l'Élysée hier notre chef n'a rien fait.
    J'aurais pu me consoler avec le menu du palais ou un truc festif… non rien.

    Le vide de l'entre deux.
    Notre bon pres' se prépare au  job au collier d'or.


    mh, entre deux.

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  • Poutous or not "Poutou" ? - Journal Macronique

    J’ai peur d’avoir froissé un collègue sentimental ce matin. J’étais d’humeur… matinale et il m’a proposé des “poutous”. J’ai cru avoir mal compris et je lui ai demandé “ qu’est ce qu’il y a avec Poutou ? ”
    “Non pas Philippe Poutou mais est-ce que tu veux des poutous, pour changer ça ? ”.
    J’ai grogné que j’avais horreur qu’on me colle. Il n'a pas ri.
    Le concierge de l’ancien hôtel particulier où est installée mon entreprise a le visage boursouflé et couvert de pansements, des pansements collés en forme de croix sur le front et sur la joue. J’étais sur le point de lui demander qui donc l’avait assaisonné de la sorte et me suis ravisé en lui demandant sobrement s’il avait chu:
    “Ouiche, maich c’hai souperphichiel”.

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  • Une chambre à "moi" - Journal Macronique

    bureau, mh,J’ai une très grande chance: j’ai “une chambre à moi”. Un lieu où je peux écrire, lire, stocker certains de mes livres, mes vieilles machines à coudre, réparer celles-ci écouter de la musique…
    Je le vois comme un privilège: vivre avec 2 autres personnes un homme un enfant et que cet endroit soi le mien, pour le temps qu’il le sera.
    Rien n’est écrit nulle part, je n’ai aucun titre de propriété, mais je suis là. Un mug à thé aux oiseaux sur le bureau, le soleil entant en biais par la fenêtre, se reflétant dans l’écran de mon ordinateur, m’empêchant parfois de lire les mots que j’écris. Vite ! Il faut que je profite du soleil. Arrêtez tout ! Le soleil entre par la fenêtre ! Au premier étage de l’immeuble, le soleil est rare, bientôt il ne sera plus là. Il passe au travers des pierres que m’a vendues la fille d’une amie pour leurs bienfaits, illumine un gros quartz rose offert par une dame plus âgée qui me veut du bien et frappe mon clavier où court l’ombre de mes mains.
    J”aime le bruit de ce clavier:  les touches que je frappe font un bruit de bulles qui explosent.
    Je vais profiter de ce moment. Ma fille vient de partir au collège en insistant pour que je l’embrasse même si la veille en dépit de tous mes principes éducatifs j’ai hurlé à son encontre et qu’elle a répondu sur le même ton.
    Ce matin j’ai cliqué sur ma page face book: j’ai eu le temps d’apercevoir notre nouveau roi et sa photo officielle, celle que l’on affichera dans les mairies avec ce gros collier de la légion d’honneur autour du cou. Bizarrement j’ai eu un peu peur. Et puis quelque chose en moi c’est recroquevillé; un peu durci, lâchant la bride à des pensées mauvaises: qui est-il donc pour porter ce lourd collier d’or ?
    Je pense à mon grand-père, à mon père, oui je sais, je dois me libérer du passé, de la douleur de ces autres de leur gloire d’avoir enduré ce qu’ils ont enduré. Mais ce jeune roitelet sait-il bien ce qu’il porte ? De quel or cet or est-il construit ?
    Du bas de mon instinct de mon manque de culture politique, j’ai l’impression que cet homme est une autre de ces potiches, mise là pour remplacer la précédente et se couler dans les ors de la République.
    Il est là où nous ne savons pas être; il nous faut tellement de temps pour que les échos de voix muselées par ceux qui savent mieux, nous parviennent. Aurons nous le temps, avec nos vies, avec notre rythme d’humain fragile et occupé à nourrir sa couvée, à agir plus vite, créer du mouvement au lieu de le suivre, malgré les imprécateurs, les experts qui toujours sauront mieux que nous ce qui est bon, en nous affirmant que nous nous trompons.
    Une vie passe et nous n’aurons rien fait, et ceux qui ont ce temps-là pour penser, pour faire autre chose que survivre, penseront et agiront à notre place.
    La vie passe et je n’aurai donc rien fait que rappeler les souffrances de mes morts et de mes vivants, m’appropriant leurs histoires.
    Qui sera donc ce roitelet que nous avons élu ?
    Reste t-il une chance qu’il cache un humain agissant pour le bien commun ?
    Sans doute en est-il convaincu...
    Troisième jour en Macronie et je pleure en écoutant quelques notes.
    Le soleil n’a pas encore quitté la pièce, il est 11h15.

    mh,


    http://www.deezer.com/track/110055834?utm_source=deezer&utm_content=track-110055834&utm_term=837130_1494412479&utm_medium=web

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