Je ne sais pas qui sont les Français.
Pourtant c’est ce que je suis :”Française”.
J’ai l’impression d’être quelque chose que l’on peut faire tourner comme on veut, une toupie: une pichenette et je tombe, à droite, ou à gauche…
Il pleut.
Enfin.
Nous allons respirer.
Paris va respirer.
Paris, le prix au m² de la ville où je vis.
Je croyais. Je croyais que j’étais en démocratie. Je croyais vraiment que “par rapport à” que “regarde ceux-là là bas qui meurent”,que “Au moindre mot de travers” je vivais dans une démocratie.
Je ne m’étais pas rendu compte, et c’est une évidence qui me cloue. Il ne suffit pas de vouloir être moi dans ce monde.
Je suis, en quelque sorte, téléguidée,
même si
je tente de me mettre or des clous depuis si longtemps.
même si
je crois suivre des chemins détournés.
Je ne m’imaginais pas écrire “mais alors nous serions si massivement sous le joug du vouloir, de l’intérêt des uns ou des autres ?”.
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Le club des grands-mères atterrées - Journal Macronique
Point presse à l'issue du Conseil des ministres par elysee(Janine, Louise et Euripide)
- Il a parlé de sa grand-mère !
- Qui ça ?
- Le porte-parole de l’Élysée
- Pourquoi ?
- Mais non il a parlé de grammaire, GRAMMAIRE !
- Janine, pourquoi tu dis qu’il a parlé de sa grand-mère ?
- Je l’ai vu sur BFMTV.
- Vous ne comprenez rien: il a dit grammaire avec l’accent du sud alors tous les parisiens qui étaient là ont compris « grand-mère » !
- Tu ne devrais pas t’énerver Louise, tu vas faire monter ta tension. Il porte quoi lui déjà à L’Élysée ?
- LA parole.