samedi, 26 novembre 2011
Le film: Volem rien foutre al païs.
Pour le voir c'est là.
Merci qui !
mh,
J'avais oublié le lien qui m'a donné envie de vous en parler m'enfin mh, m'enfin !
http://www.article11.info/spip/spip.php?article632
dimanche, 11 septembre 2011
La ballade des pendus. (texte du 11 septembre 2001)
La folie c'est de penser que cela c'est passé. La folie c'est qu'ils ont rapproché le désastre de chacun. Ils l'ont mis tout près. Les faiseurs d'images du monde entier se trouvaient là pour que nous entrions dans l'intimité de la douleur, et de cela ils se sont servis.
Même si la colère nous prenait à penser que d'autres n'avaient pas eu droit à l'exploration de leur mal et que, du coup, celui-ci nous avait paru plus lointain, ils avaient visé " juste ". Ils avaient atteint l'endroit où TOUTES les douleurs seraient comprises.
" Frères humains qui après nous vivez ", cette phrase ne cesse de me trotter dans la tête.
J'ai arrêté les paroles des transistors. Je sais que cela est arrivé et que cette douleur ils ont réussi à la rapprocher de moi, et la rapprochant, ils prennent le risque que les Hommes y réagissent avec sagesse.
La détestation d'un système dont je profite, ne m'empêchera pas de penser à ceux là " Frères humains ", et tous les désastres me deviennent soudains plus proches, et celui-ci, désastre parmi les autres prend sa place.
Qui suis-je, hors du temps, qui suis-je sur la roue même à me demander pourquoi je vis, et pourquoi ceux-là sont morts ?
Vous les disparus, vous les souffrants, en tout temps et en tous lieux
Me montreriez-vous ce qui en moi vous tue ?
mh,
mercredi, 07 septembre 2011
la problématique de la harpe.
Dans une effervescence joyeuse, un peu hagarde, je participe aux joyeusetés de la rentrée de ma fille quand tout à coup, après une brève réunion, me tombe sur le poil la problématique de la harpe.
1 comment la payer ?
2 comment la porter ?
Consciente tout à coup que si ma chère enfant, inscrite de haute lutte au conservatoire du quartier, avait choisi une modeste flute, une guitare ou bien, même un piano, j’aurais passé une meilleure nuit.
Ma non, MA fille avait choisi la hhhharpe.
C’est tout de même moins commun.
vendredi, 08 juillet 2011
Patana, sorcière.
J'ai écrit cette histoire il y a une bonne dizaine d'années.
C'est une histoire de sorcière. Ce n'est pas Harry Potter. Je ne connaissais rien d’Harry Potter à l’époque.
Elle raisonne de quelque chose que je vivais alors.
Je trouve parfois dommage qu'elle pourrisse au fond d’un de mes tiroirs, qu’elle serve de brouillon aux dessins de ma fille.
Peut-être est-ce là seule chose qu’elle mérite.
À vous de me le dire.
mh,
Résumé de Patana:
"Il y a Papa, Maman, Nic et Alec. A priori, une famille idéale, où on rit et se chatouille en roulant sur les lits le dimanche matin. Il y a Hank, l'ami d'Alec, les deux pieds par terre, et les poings dans les poches. Il y a la tante Louise, sa théière et ses gâteaux. Ailleurs, loin, il y a Paquita et sa sœur Myrian. De plus loin encore Bonipère veille sur elles. Tout va pour le mieux, donc ! sauf que... ... sauf que dans la famille de Maman court une légende qu'elle ne veut pas entendre, qui a séparé ses parents, et qui la sépare de sa tante Louise... ... sauf que Paquita et Myrian approchent... ... sauf que du bout du monde, un médecin décide de rentrer chez lui... ... sauf qu'Alec est un insatiable curieux, et qu'on trouve vraiment tout sur Internet... ... sauf que Hank n'a pas envie de croire aux sorcières... ... sauf que Patana la sorcière est à court de patience."
jeudi, 07 juillet 2011
La faute à la télé ou de l’avantage de la lecture.
Durant 15 ans, je n’ai plus eu de télévision. Un jour elle est tombée en panne, et je l’ai jetée.
C’était la fin d’une grande et vaine histoire.
J’ai eu le choix pour m’occuper ensuite après le boulot, entre : lire, écrire, causer avec les copines, faire du shopping, et pratiquer quelques sports gymniques en chambre. Vous le croirez si vous voulez mais alors, j’étais mince.
Depuis j’ai à nouveau une télévision et je suis monogame avec enfant.
...
À nos plaisirs ! (L'idée de régimes)
L’idée n’est pas de mincir. L’idée n’est pas de se restreindre durant quelques jours, une semaine, plus ou moins. L’idée serait plutôt d’adopter une attitude saine à l’égard de la nourriture. Certes, ce n’est pas ce qui nous fera entrer dans la robe spéciale « bal du prince » qui a lieu dans un mois, mais cela nous permettra de porter toutes les autres robes dans les 1 ou 2 ans à venir. Et puis le prince hein ! N'y a pas que ce modèle en rayon.
lundi, 04 juillet 2011
Pour en finir avec l’artichaut.
L’artichaut et moi c’est une histoire qui a commencé dans l’enfance avec une vieille blague que ma meilleure ennemie raconte avec malice. Elle a toujours souligné l’écart entre ma mâchoire inférieure et ma mâchoire supérieure, écart qui ne me permettait pas de ronger tel le vulgum pecum les feuilles des artichauts. J’ai donc longtemps banni de mon alimentation ce légume. Non vous n’aurez pas de radio de ma mâchoire. Elle doit être affichée dans une école de dentisterie appliquée. Non vous n’aurez pas de photo. Il faut être dentiste pour trouver quelque intérêt à la forme de mes mâchoires.
Mettre DSK dans le Titre.
Pfiu ! j'écris DSK dans le titre et y'a foule.
Dsk est devenu la machine à buzz de l'année.
De là à passer président de la république en 2012...
Je sais à quel point ce que j'écris là maintenant tout de suite frôle le vide intersidérien (ben quoi pourquoi pas intersidérien).
Mais je ne peux pas m'empécher.
mh, intersidérée donc
samedi, 28 mai 2011
mh, remise à sa place... (C'est d'actualité non ?)
Tout a commencé lorsque j'ai voulu mettre de l'ordre. Une belle initiative de jours d'été n'est-il pas ?
Il fallait que je gère mes "tas", de papiers, de documents divers et variés, avec la même conviction que j'enseignais aux autres à les ordonner.
Je me suis assise, j'ai regardé autour de moi quand une évidence soudaine m'a frappée: Pas de place.
Non que je vive dans un bouiboui infâme, mais chaque objet, chaque meuble chaque livre sont calé pour rendre la vie agréable en cet endroit à une seule et unique personne et peut-être deux occasionnellement.
Comme j'avais l'humeur badine, j'ai mentalement noté:
que je vivais dans un endroit ou j'avais la place pour vivre seule ou très petitement accompagnée.
que la majeure partie de mon espace était, certes joliment, mais grandement occupé par des livres
qu'à étendre le sens du mot "place" dans toutes ses dimensions, je comprenais mieux et avec une stupéfaction grandissante les quelques moteurs principaux de la vie.
J'allais sans doute trop vite en besogne, mais j'avais l'impression que, comme à la fin d'une histoire, une grande partie des "fils" se rejoignaient en une logique imparable.



















